Quels sont les métiers qui recrutent en 2016 ?

L’enquête annuelle « Besoins en Main-d’Œuvre » est, depuis plusieurs années, un élément essentiel de connaissance du marché du travail.

Chaque année, Pôle emploi adresse un questionnaire à plus de 1,6 million d’établissements afin de connaître leurs besoins en recrutement par secteur d’activité et par bassin d’emploi.

Elle permet entre autre :

  • d’anticiper les difficultés de recrutement;
  • d’améliorer l’orientation des demandeurs d’emploi vers des formations ou des métiers en adéquation avec les besoins du marché du travail;
  • d’informer les demandeurs d’emploi sur l’évolution de leur marché du travail et les métiers porteurs.

Vous pouvez accéder aux données via une recherche par zone géographique jusqu’au bassin d’emploi, par métier et par secteur d’activité.

Principaux résultats 2016

Source : Pole emploi BMO 2016

APB : et si « je sais pas quoi faire » comme études ?

A l’heure de formuler leurs vœux d’orientation sur Admission post-bac (APB), les lycéens sont très nombreux à se sentir perdus et à ne pas savoir quel métier ils voudraient exercer. Les conseils de la psychopédagogue Brigitte Prot pour débuter sa réflexion.

Source : APB : et si « je Etudiant polytechniquesais pas quoi faire » comme études ?

Le point de vue de Emmanuel Sulzer – chargé d’études au CEREQ

orientation scolaire professionnelle grenoble leila hamama L’orientation des élèves est soumise à plusieurs influences : la contrainte, parfois, la visibilité ou non des filières, l’image pas toujours positive de certaines alors qu’elles sont porteuses, l’exclusion par les filles de certaines pistes comme la mécanique, au profit d’autres considérées comme féminines mais peu prometteuses. Déverrouiller ces a priori changerait beaucoup de choses ! Quant au système éducatif, il est complexe. Il articule des espaces qui bougent à des vitesses différentes, car les transformations des métiers n’ont pas les mêmes temporalités d’évolution que les filières de formation. Patronat, Éducation nationale, organismes de formation… chacun propose des solutions monovalentes pour améliorer la situation mais aucun ne peut résoudre la totalité du problème. Pour toutes ces raisons, je suis plutôt partisan d’un tronc commun ou d’un maximum de transversalité, de façon à offrir de la souplesse aux formations. La filière électrotechnique est très ouverte et les jeunes qui en sortent trouvent facilement du travail. Même si, en parallèle, les bacs pros mono-métier, comme celui de la mécanique auto, bien adapté à la profession, procure lui aussi aisément du travail… Mais la branche professionnelle est ici en prise directe avec le marché, comme celle de la banque, d’ailleurs. »

Source : Liaison Notre banque – CASDEN décembre 2015