Parcoursup 2019 : tout savoir sur les prochaines étapes

Parcoursup lab orientation scolaire grenobleCet article répond à des questions souvent posées par les élèves de Terminale que j’ai accompagnés cette année. Faut-il postuler dans mon académie pour avoir une place ? Que faire si je suis accepté.e ou en attente dans plusieurs formations ? Les dossiers sont-ils anonymes ? Que se passe-t-il si aucun de mes voeux sont acceptés ? Est-ce que toutes les formations sont sur Parcoursup ?

Il rappelle aussi les prochaines dates importantes !

Source : Parcoursup 2019 : tout savoir sur les prochaines étapes

Du nouveau dans les Masters d’universté à partir de 2017 !

La sélection entre le M1 et le M2 disparaît et les étudiants recalés, titulaires d’une licence peuvent maintenant poursuivre leurs études dans un autre master !
En contrepartie, les universités peuvent maintenant sélectionner les étudiants en première année de master !

http://www.letudiant.fr/etudes/3es-cycles-et-masters/selection-en-master-mode-d-emploi-du-droit-a-la-poursuite-d-etudes.html

APB : et si « je sais pas quoi faire » comme études ?

A l’heure de formuler leurs vœux d’orientation sur Admission post-bac (APB), les lycéens sont très nombreux à se sentir perdus et à ne pas savoir quel métier ils voudraient exercer. Les conseils de la psychopédagogue Brigitte Prot pour débuter sa réflexion.

Source : APB : et si « je Etudiant polytechniquesais pas quoi faire » comme études ?

Le point de vue de Emmanuel Sulzer – chargé d’études au CEREQ

orientation scolaire professionnelle grenoble leila hamama L’orientation des élèves est soumise à plusieurs influences : la contrainte, parfois, la visibilité ou non des filières, l’image pas toujours positive de certaines alors qu’elles sont porteuses, l’exclusion par les filles de certaines pistes comme la mécanique, au profit d’autres considérées comme féminines mais peu prometteuses. Déverrouiller ces a priori changerait beaucoup de choses ! Quant au système éducatif, il est complexe. Il articule des espaces qui bougent à des vitesses différentes, car les transformations des métiers n’ont pas les mêmes temporalités d’évolution que les filières de formation. Patronat, Éducation nationale, organismes de formation… chacun propose des solutions monovalentes pour améliorer la situation mais aucun ne peut résoudre la totalité du problème. Pour toutes ces raisons, je suis plutôt partisan d’un tronc commun ou d’un maximum de transversalité, de façon à offrir de la souplesse aux formations. La filière électrotechnique est très ouverte et les jeunes qui en sortent trouvent facilement du travail. Même si, en parallèle, les bacs pros mono-métier, comme celui de la mécanique auto, bien adapté à la profession, procure lui aussi aisément du travail… Mais la branche professionnelle est ici en prise directe avec le marché, comme celle de la banque, d’ailleurs. »

Source : Liaison Notre banque – CASDEN décembre 2015